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Message par Adena H. le Sam 25 Juil - 17:00

Emi Savidge (blonde) et sa sœur aînée Dortha Savidge (brune)
et ses parents Randell Savidge et Norma Savidge

Randell Savidge a trompé Norma Savidge (brune) avec la belle-fille de la nouvelle femme de son père : Saranna Clifton (blonde).
Randell Savidge et Norma Savidge ont eu Alton Savidge et Dortha Savidge.

Randell Savidge et Saranna Clifton ont eu Emily Savidge.



S + R + N
=       =
E        D ---- A

1ère femme + RSen + 2ème femme + Son premier époux
                 =          =                     =
          RandellJr       0             1 fils + Saranna


Norma a découvert le pot-aux-roses, et en apprenant que Saranna était enceinte, a décidé de prendre les choses en main afin de ne pas briser sa réputation. Elle a forcé Saranna à
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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Sam 25 Juil - 17:54

Généalogie des Savidge:


Dernière édition par Adena H. le Sam 25 Juil - 18:10, édité 1 fois
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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Sam 25 Juil - 18:10

Randell Jr a toujours été amoureux de Saranna Clifton. Un message lui est parvenu, il y a répondu et en croyant coucher avec Saranna il l'a fait avec Norma.
Obligé par leurs deux pères de se marier sous peine d'attirer le déshonneur envers Norma, ils se sont en effet mariés (Norma espérait que les choses se passent ainsi, c'est d'ailleurs elle qui a créé tout ce mensonge en premier lieu et elle a atteint son but).
Norma a tout fait pour rendre satisfait Randell Jr, et elle y a réussi en lui donnant en plus deux enfants : un garçon et une fille.

Saranna s'est, de son côté, mariée avec un homme. Mais rapidement elle s'est rendue compte qu'il n'était pas son genre et qu'il ne la rendait pas heureuse. De plus en plus misérable dans un mariage qui ne lui apportait que des malheurs et de la tristesse, elle a profité d'une occasion pour tromper son mari Vincent avec Randell Jr. Leur liaison a duré plusieurs mois, jusqu'à ce que Norma découvre que Saranna était enceinte de Randell Jr.
Norma a alors décidé de faire chanter Saranna : soit Norma dit à tout le monde que Saranna est enceinte d'un homme marié, soit elles quittent la ville ensemble pour un lieu inconnu pendant neuf mois (moins 2 ou 3 ?), et alors Norma revient avec le bébé et Saranna repart de son côté et incite son mari Vincent à déménager. Si Norma raconte à tout le monde ce qui s'est passé, Saranna sera la risée de toute la ville, reniée par sa famille et par son mari ainsi que par la famille de son mari. Elle deviendra une paria.
Randell Jr n'est guère attiré par ce chantage, et il propose à Saranna de quitter la ville avec elle et d'aller refaire leur vie ailleurs sous une autre identité. Il est vraiment fou amoureux d'elle. Mais Norma leur fait du chantage affectif en leur disant qu'il ne reverra plus ses enfants si il part avec Saranna.

Saranna accouche d'Emily, et Norma la fait immédiatement passer pour son enfant tout juste né, Emily Savidge. Elle la présente à tout le monde ainsi qu'à ses enfants Alton et Dortha Savidge.


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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Sam 25 Juil - 18:20

Saranna essaye de convaincre son mari Vincent de déménager et de quitter la ville, car depuis leur retour à toutes les trois (Saranna, Norma et Emily) elle voit sa fille unique entre les mains d'une famille qui la considère comme la sienne et pourtant elle ne peut pas lui dire qu'elle est sa mère. En plus, Norma a mis Randell Jr en chasse gardée et fait tout en sorte pour que les deux amants ne puissent plus se revoir. Saranna dépérit de mois en mois, de plus en plus malheureuse et délaissée dans l'état où elle se trouve. Il est possible qu'elle fasse une dépression post naissance, un baby blues mais elle est délaissée car personne ne fait attention à elle et elle ne peut plus revoir du tout les deux personnes qu'elle aime le plus au monde.

Norma aime ses deux enfants plus qu'Emily, et le lui fait bien sentir et comprendre. Elle demande à des nourrices de s'occuper d'elle alors qu'elle-même s'occupe seule d'Alton et de Dortha. Elle les chérit et ne donne pas une seule miette d'amour à Emily, si bien que celle-ci devient effacée en sa présence : car Norma ne lui reproche rien directement, mais fait des reproches aux nourrices qui ont soin d'elle. Norma a un comportement tout à fait neutre envers Emily, ni bon ni mauvais : simplement, qu'elle soit présente à ses côtés ou non ne fait strictement aucune différence pour Norma.

Ses deux enfants s'en rendent rapidement compte et en profitent. Ils l'ignorent également, quoi que Dortha ne comprenne pas pourquoi la petite Emi ne peut pas venir jouer à la poupée avec elle. Quand sa mère lui répond qu'Emi est trop petite pour jouer avec elle et qu'elle risquerait de casser ses jolies poupées, Dortha fait attention à ce qu'Emi ne touche plus à rien, quitte à même vouloir l'empêcher de bouger pour qu'elle casse les précieux objets disposés dans la maison. Leur père Randell Jr travaille beaucoup, tard, et il se peut même qu'il ait différentes aventures extra-conjugales. La petite Emi ne le voit que fort peu, mais quand il est là il a toujours un petit mot gentil ou un geste affectionné pour elle - pas plus de deux par jour néanmoins : un à chaque fois qu'ils se voient, soient : une fois le matin et une fois le soir. Il est toujours très occupé, toujours très pressé.
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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Sam 25 Juil - 18:35

Saranna meurt lorsqu'Emi a onze mois : elle ne veut plus s'alimenter, et comme personne ne prend soin d'elle et ne l'y oblige, ou n'essaye de régler ses soucis, elle finit par mourir de faiblesse. La ville en parle un peu, mais les femmes avaient toujours été révulsées par sa beauté dangereuse pour leurs ménages, et tout le monde finit par en conclure qu'il était heureux qu'elle n'ait pas en plus laissé d'enfant derrière elle. C'est à peu près à ce moment que Randell Jr ne quitte plus du tout son bureau pour rentrer chez lui.

Alton a 3 ans d'écart avec Dortha, Dortha en a 2 avec Emi.

Lorsque Alton a 15 ans, que Dortha a 12 ans et Emi a 11 ans, Dortha disparaît. Toute la ville et la société est en émoi, et encore plus leurs parents. Tous la cherchent partout, et finissent par en conclure qu'elle s'est fait kidnapper et qu'elle est peut-être morte désormais. Sa mère glisse doucement mais sûrement dans la folie et finit par se mettre à confondre Emi avec sa sœur aînée disparue. Elle se met par l'appeler par le prénom de sa fille disparue, par s'intéresser à elle de la même manière qu'elle s'intéressait à Dortha, et la force même à changer de vêtements et de coiffure et de couleur de cheveux (Emi est blonde, Dortha est brune). Alton est en pension à ce moment-là et quand Randell Jr est à la maison Norma ne cesse de lui reprocher de préférer passer plus de temps à son travail qu'à la maison et se transforme en vraie furie et lui dit que tout est de sa faute si leur enfant est morte. Si bien que Randell Jr préfère en effet passer le moins de temps possible à la maison loin de Norma - et donc d'Emi.

Emi, qui n'a jamais eu d'attention ni d'affection de la part de celle qu'elle croit être sa mère, se laisse faire car elle aime son contact, ses caresses, ses bisous. Quand elle reprend sa mère sur son véritable prénom, celle-ci se met en colère, et cela fait peur à la pré-adolescente. Mais lorsqu'elle se laisse faire, Norma doit lutter avec son désir d'insuffler de nouveau la vie de Dortha dans le corps d'Emi, et la peine qu'elle ressent à propos de l'absence de sa réelle fille et de son dégoût pour la petite fille qui ne cesse de lui rappeler la femme que son mari lui préférera toujours.
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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Sam 25 Juil - 18:50

Pour la première fois en 11 ans, Norma vient raconter des histoires à Emi, vient lui brosser les cheveux et les lui caresser. Elle l'accompagne au dehors pour s'acheter des vêtements, et elle la supporte en lui expliquant ce que c'est lorsqu'elle a ses règles pour la toute première fois. Elle engage un précepteur pour sa fille Dortha et la présente à l'extérieur, en société, sous ses traits : de fait, étant demi-sœurs, Dortha et Emi se ressemblent un peu plus une fois qu'elles se sont habillées pareil et ont la même coupe de cheveux. Emi prend la place de sa sœur aînée Dortha partout où Dortha a été, si bien qu'on a l'impression que c'est Emi qui n'a jamais existé et que Dortha a toujours été présente. Norma en vient même à l'inscrire dans une école hors de la ville et à faire croire à tout le monde qu'elle a 12 ans (et non pas 11) et elle atterrit dans une classe où elle est toujours la plus jeune.

A 13 ans sa poitrine pousse et son corps se développe, elle commence à se faire draguer par des garçons qui ont un an de plus qu'elle et ont une sexualité par conséquent plus développée, et elle ne sait comment réagir. Elle les repousse. Elle vient prendre conseil auprès de sa mère, qui lui explique comment les choses se passent. A ce moment-là, sa mère se met à perdre de plus en plus la tête et elle parle avec elle de sexualité comme s'il s'agissait d'une adulte. Elle lui raconte comment elle a piégé son mari pour qu'il couche avec elle dans le noir, et que la première fois elle a juste eu mal. Et qu'il la forçait à se baisser pour lui faire des pipes et qu'il essayait de la prendre de derrière, pour voir uniquement son dos, comme des chiens. Et qu'elle aimait ça et qu'elle en avait besoin au point que même si elle savait qu'il choisissait ces positions pour ne pas voir son visage et pour pouvoir imaginer plus facilement Saranna elle se laissait faire malgré tout. Et que le matin était son moment préféré car il avait toujours une petite érection et qu'il lui suffisait alors de se réveiller plus tôt que lui pour pouvoir l'enjamber et le pénétrer et que c'était ainsi qu'elle avait pris l'habitude de le réveiller parce qu'alors il pouvait la baiser doucement (vu qu'il n'était pas encore assez bien réveillé) et que c'était elle qui le contrôlait. Elle l'incite même, malgré l'évident mal à l'aise d'Emi, à continuer à porter des vêtements féminins qu'aurait porté Dortha si elle-même avait été toujours présente.

Alton a 17 ans Dortha a 14 ans quand Emi a 13 ans.
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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Sam 25 Juil - 19:05

Alton revient à la maison à la fin de ses études, à 21 ans - Dortha en a 18 et Emi 17. Un hangar a été fabriqué à son intention de l'autre côté de leur propriété et il décide d'y emménager.

C'est alors que la vie de la famille change à nouveau car la police a retrouvé Dortha : elle avait eu un accident et ne se souvenait pas de sa famille, et avait été placée dans un orphelinat et était passée de famille d'accueil en famille d'accueil. A 18 ans, ses parents adoptifs l'ont laissé participer à un concours équestre, car sans se souvenir d'avoir fait du cheval elle était une cavalière émérite, et un article du journal lui était consacré. Un des habitants de la ville l'a vue et a prévenu sa famille et la police. Si bien que Dortha est de nouveau à la maison, et ses souvenirs reviennent peu à peu. Elle est atteinte de crises de somnambulisme, et de toute façon Alton est particulièrement protecteur envers elle. Il ne veut pas la quitter d'une semelle, et Emi se retrouve une nouvelle fois reléguée au second plan : un peu comme lors de l'épisode des poupées, comme si étant la plus jeune elle risquait de briser quoi que ce soit.

Alton trouve le comportement de sa mère répugnant, mais préfère montrer ouvertement son dégoût à Emi qui a accepté de jouer le jeu, plutôt que contre sa mère. Plus personne ne fait attention à elle, et cela la bouleverse extrêmement. Elle n'a même pas le droit de venir parler à Dortha, comme s'il ne s'agissait pas du tout de sa sœur. Leur mère a des problèmes de mémoire et en parlant à Dortha elle s'imagine continuer les conversations qu'elle avait eues pour de vrai avec Emi-Dortha. D'un commun accord, et sans lui demander son avis, Alton décide qu'il est mieux pour leur mère qu'Emi continue à jouer son rôle afin que la transition se passe mieux pour elle : ainsi Dortha a le temps de créer de nouveaux souvenirs avec Norma.

Déçue et bouleversée, à nouveau négligée, Emi est folle enragée d'être obligée de se transformer à nouveau en instrument pour les autres. Elle accepte au début de se prêter au jeu, mais bientôt elle n'en peut plus : elle se décide à aller rendre visite à son père Randell pour qu'il l'aide à mettre un terme à cette histoire afin qu'elle puisse reprendre sa véritable identité, car elle a peur de devenir aussi folle que sa mère dans le cas contraire. Son père travaille toujours très tard. Quand elle arrive à son bureau, toutes les lumières sont éteintes. Elle entend du bruit dans une des pièces et s'approche, en croyant qu'il s'agit de son père. Elle ouvre la porte et le voit assis, le pantalon baissé, et une chevelure blonde s'agitant entre ses cuisses. Elle ouvre grand les yeux et voit son père poser ses deux mains sur la tête blonde en appelant : "Saranna... Saranna...". Elle est comme hypnotisée et n'ose plus bouger de peur de se faire attraper. Elle est chamboulée d'apprendre que son père a une maîtresse et trompe sa mère, mais se rend compte qu'elle ne peut pas vraiment le lui reprocher car sa mère est folle. Sa mère qui lui racontait avoir fait la même chose à son père lorsqu'ils étaient dans leur chambre. Qui s'était accroupie. Qu'elle avait ouvert la bouche. Et qu'elle avait sucé, sucé, sucé fort jusqu'à ce que son mari éjacule.
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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Sam 25 Juil - 19:24

Elle est effarée de n'avoir pas pu faire autrement que de regarder cette mimique d'acte sexuel, et décide de repartir et de ne revenir que le lendemain matin, lorsque les bureaux seront officiellement ouverts. Elle se présente à l'accueil et demande à la secrétaire de prévenir son père de son arrivée. Elle n'ose pas le regarder dans les yeux pendant qu'ils se retrouvent pour manger ensemble. Son père lui donne son approbation : si elle le souhaite, il lui propose même de venir habiter un temps avec lui dans son appartement afin d'échapper à toute la folie qui prend la ville et leur famille en lui affirmant qu'il n'y est que très peu souvent. Elle ose timidement lui demander s'il ne peut pas lui prêter un peu d'argent pour s'acheter quelques vêtements qui lui conviendraient mieux... moins habillés, et il accepte. Elle décline sa proposition très généreuse (mais si elle change d'avis néanmoins, il lui en donne un double), elle ne cherchait que son approbation afin d'affirmer son identité.

La première chose qu'elle fait en le quittant est d'aller chez le coiffeur afin de retirer cette coloration et reprendre sa teinte naturelle : blonde. La seconde est, comme elle l'avait dit, d'aller s'acheter quelques vêtements moins voyants, moins dans le genre de ce que Dortha porterait, et plus dans ses goûts. Lorsqu'elle rentre à la maison, Alton rentre le soir et s'énerve contre elle. Il essaye de la dominer, verbalement et physiquement, mais elle s'entête : il ne reste que deux jours avant de retourner au pensionnat, et elle lui tient tête en essayant de se trouver partout où n'est pas Dortha, puisqu'il est constamment collé à Dortha à jouer les grands frères protecteurs envers elle.

L'école recommence et elle retrouve ses amies et ses camarades de classe. Son look change et au début personne ne la reconnait - ils croient qu'il s'agit d'une nouvelle. Tout le monde est étonné, mais certains garçons sont visiblement plus attirés par elle ainsi. Elle se persuade qu'ils l'aiment pour ce qu'elle est, et non pas pour qui elle se faisait passer. A la toute fin de sa première heure de cours, la principale l'appelle dans son bureau et lui annonce qu'Alton a signé son transfert dans l'école de sa ville maternelle. Elle est étonnée, renfrognée, mais n'étant pas encore majeure ne peut rien y faire. Elle arrive dans sa nouvelle école le lendemain en tant qu'Emi blonde, et elle pense que les garçons l'aiment pour qui elle est. Tous lui demandent pourquoi personne n'a jamais entendu parler d'elle depuis 5 ans, personne ne savait que Dortha avait une petite sœur (en réalité tout le monde l'avait oublié).

Elle accepte de flirter avec un jeune homme, Dyson, et le rejoint à la sortie de l'école. Dyson la rassure en lui disant qu'il ne faut pas qu'elle ait peur, et passe sa main un peu partout sur elle. Il fait en sorte qu'elle apprécie son contact et de l'embrasser (personne ne l'avait jamais embrassé avant) avant de la toucher aux endroits sensibles pour détourner son attention. Elle commence à y prendre du plaisir et à répondre au contact de Dyson, et il décide de lui dégrafer son chemisier. Il la taquine un peu à propos de la bosse qui se trouve dans son pantalon et de sa naïveté à ce propos en lui disant qu'avec un frère à la maison, elle a du en voir d'autres ! Elle lui répond qu'Alton n'était jamais à la maison, et que les rares fois où c'était le cas il restait enfermé la majeure partie du temps dans sa chambre. Il se moque d'elle, et elle prend assez de courage pour défaire sa ceinture de pantalon. Il la met au défi d'aller plus loin et tandis qu'il sort un préservatif de sa poche elle avance ses mains. A ce moment-là, un policier en faction s'approche d'eux et comprend leur comportement. Il force le garçon à repartir chez lui et oblige Emi à le suivre jusque chez elle. Là, il expose la situation à Alton, sous le regard rouge de honte d'Emi. Il essaye de l'intimider à nouveau (heureusement que tu ne te fais plus passer pour Dortha, finalement. il aurait été encore plus en colère contre elle dans ce cas) et la force à rester confinée dans sa chambre en dehors de ses horaires de cours. Il va même jusqu'à engager une garde-malade pour leur mère qui, pour gagner plus d'argent, accepte de surveiller Emi pendant ses horaires de travail. Privée de liberté, Emi cherche un moyen de s'échapper.
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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Sam 25 Juil - 19:31

Elle se souvient alors de la clé que lui avait remis son père, et décide de l'utiliser la prochaine fois qu'elle rentrera de l'école. Une fois chez lui, elle profite de son absence pour fouiller. En réalité, même si elle sait que c'est mal, elle cherche à savoir qui est son père, absent et pourtant protecteur envers elle. Elle essaye de découvrir et se l'imagine à partir de tout ça : l'appartement est très propre, et ne comporte qu'un lit et un canapé. Tout est rangé et ordonné comme si personne ne vivait vraiment là. Elle décide d'attendre son père tard, mais au final il ne rentre pas. Elle lui laisse un mot. Si bien que la nuit suivante, elle s'imagine qu'il ne rentrera pas et décide de s'endormir dans le lit.

Elle est réveillée vers trois heures par la porte d'entrée qui s'ouvre, et elle voit son père rentrer et commencer à se déshabiller. Soudain il se fige et la voit.
- E... Emi ?, demande-t-il. Il semble vouloir se diriger vers l'interrupteur, mais se souvient alors qu'il n'est qu'en sous-vêtements et que sa semi-érection pointe dans son caleçon - il croyait qu'il s'agissait de Saranna, puisqu'elle était blonde, et un instant son fantasme est devenu réalité.
- Tu aurais du me prévenir de ta présence. Nous parlerons demain, trancha-t-il d'une voix ferme. Il se rhabilla en quatrième vitesse et quitta la pièce sans mot dire.

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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Lun 14 Mar - 15:58

1) Depuis mon plus jeune âge, j’ai compris que je ne pourrais jamais compter sur papa. Il ne restait jamais suffisamment longtemps à la maison pour que l’on puisse passer du temps ensemble l’un avec l’autre. Quand bien même j’aurais essayé de lui expliquer à quel point il me manquait, ou bien que j’étais incroyablement triste quand maman faisait des câlins à Alton et à Dortha, mais pas à moi, il n’aurait jamais réussi à y changer quoi que ce soit. J’avais droit à son sourire fatigué du matin, au moment de son départ pour le travail, et à son baiser du soir, juste avant que maman lui annonce qu’elle avait fait réchauffer son dîner. Et pourtant, je savais qu’il m’aimait. C’était mon père, après tout.

Je savais que je pouvais lui faire confiance, mais il n’était pas suffisamment souvent à la maison pour pouvoir changer quoi que ce soit à son ambiance intérieure. C’était maman qui prenait toutes les décisions. C’était maman qui râlait contre papa à cause de ses horaires de travail insupportables. C’était maman qui s’occupait d’Alton et de Dortha, mais qui refusait de me voir – c’était maman qui refusait de m’aimer.

Pendant longtemps, j’ai essayé de copier Dortha. Je faisais forcément quelque chose de mal, puisqu’elle embrassait ma sœur, la faisait venir dans sa chambre pour lui coiffer les cheveux et l’emmenait avec elle faire les magasins de vêtement, tandis qu’elle me laissait seule, en retrait, dans notre grande maison. Mais j’ai eu beau faire, elle semblait insensible à chacune de mes démarches destinées à me faire aimer d’elle. Parfois, j’avais l’impression que, que j’existe ou non, ne lui ferait strictement aucune différence. Certains jours, elle s’avançait dans la salle à manger où j’étais en train de jouer sous la surveillance d’une nounou, et elle passait devant moi pour aller prendre son café, comme si je n’étais qu’un fantôme.
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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Lun 14 Mar - 16:06

2) « Maman, je ne crois pas que ce soit une bonne idée… », je bégaie. Maman rejette ma remarque d’un vague geste de la main, comme si ce n’était rien de plus qu’une mouche en train de bourdonner autour de sa tête.

« Dortha, ma chérie, écoute-moi bien. Tu es à un âge où ton corps se transforme, où ta poitrine pousse. Tu n’es plus une petite fille, et à présent il est normal que tu t’habilles comme une jeune fille. Tu ne voudrais tout de même pas que tes camarades te considèrent comme un bébé, n’est-ce pas ? »

Sa voix me berce, lancinante. Je me souviens de la sensation produite par la main de James sur mes fesses, et de son commentaire incroyablement dégradant, et pendant un moment j’ai peur. Si j’accepte d’aller au lycée habillée de cette manière, James ne va-t-il pas finir par croire que je le fais exprès ? Ne va-t-il pas s’imaginer que je l’aguiche pour sortir avec lui ? Cette pensée m’arrache un frisson d’appréhension. Non, je ne peux pas. Je ne me sens pas suffisamment à l’aise dans ces vêtements trop légers, trop voyants, trop provocateurs.

« Maman », je retente faiblement. Elle se tourne vers moi, hausse un sourcil.

« Oui ? Qu’y-a-t-il, ma chérie ? », me répond-elle de sa voix doucereuse.

« A l’école… Il y a ce garçon, dans ma classe… »

Elle s’approche de moi et me caresse tendrement les cheveux.

« Et il te plait, c’est ça ? », me demande-t-elle doucement.

Je rougis. James, me plaire ? Quelle idée étrange !  

« Non… »

« Tu peux te confier à moi, tu sais, ma chérie. Quand j’avais ton âge, j’étais follement amoureuse de ton père. J’aurais fait mille folies rien que pour pouvoir passer la nuit avec lui. Comment s'appelle-t-il ?

- James Brannigan.

- Et est-ce que vous vous êtes déjà embrassés, James et toi ? »

Mes joues s’empourprent encore plus face à sa question. Elle est si intrusive ! Mes pensées s’emmêlent confusément les unes aux autres, et au lieu de lui expliquer qu’elle se trompe et que ce n’était pas du tout cela que je voulais lui dire, je m’entends lui répondre :

« Il m’a touché les fesses ! »

Son rire cristallin me désarçonne. Je me retourne vivement vers elle, perplexe. Pourquoi n’est-elle pas en colère ? Pourquoi ne me prend-elle pas dans ses bras en me rassurant et en m’affirmant qu’elle va régler le problème, et que cela ne se reproduira plus jamais ?

Au lieu de cela, maman reprend son souffle et, avec un sourire en coin, demande :

« Et comment as-tu réagi ?

- J’ai crié. Et j’ai essayé de le gifler. »

Le sourire de maman s’efface. Une expression soucieuse apparaît sur son beau visage rond.

« Alors, tu n’as pas aimé ? »

Sa question me prend au dépourvu. J’ouvre deux yeux ronds comme des soucoupes et lui réponds naïvement :

« Aimé ? Comment ça ? »

Maman se rapproche. Je sens son souffle chaud sur ma nuque. Elle passe un bras devant mon buste, tandis que de son autre main elle continue à me caresser doucement les cheveux.

« Aimes-tu que je te caresse les cheveux, Dortha ? », me demande-t-elle d’une voix grave. Je sens que le moment est sérieux, qu’elle va me parler de quelque chose d’important. Alors, pour ne pas briser le charme, je réponds en un souffle :

« Oui. »

Elle pose son buste contre mon dos, et sa main glisse encore une fois de la racine de mes cheveux jusqu’à la pointe. Mais cette fois-ci, au lieu de remonter, elle laisse sa main continuer sa descente jusqu’à mes reins, puis au bas de mon dos… jusqu’à mes fesses auxquelles elle imprime de légères pressions.

« Aimes-tu que je te malaxe les fesses, Dortha ? »

Je gigote, mal à l’aise. Je comprends confusément que si je lui réponds « non », cela la vexera et qu’elle cessera de me toucher, et peut-être même qu’elle ne m’aimera plus jamais. La situation devient de plus en plus étrange, et j’aimerais pouvoir me dégager d’un bond de son emprise, mais si elle cesse maintenant, alors je perdrai peut-être tout… Elle ne m’aimait pas en tant qu’Emily, et j’ai fait tant d’efforts pour qu’elle m’aime en tant que Dortha que je m’en voudrais de tout gâcher ainsi en une seule seconde ! C’est que j’ai tant besoin de son amour ! Alors, je n’ai pas le choix :

« Oui. »

Sa main remonte vers le haut de mon dos, tandis qu’elle m’explique langoureusement :

« Ces caresses prodiguées par les hommes sont mille fois plus divines que celles que je viens de te faire. Lorsque Randell m’a touché la poitrine pour la toute première fois, j’ai frissonné d’excitation. Il m’a mordillé le téton, puis me l’a léché, et lorsqu’il a soufflé dessus j’étais prête à m’offrir à lui. Je mouillais déjà tellement, je voulais tellement qu’il prenne possession de moi… » Elle ferma les yeux en gémissant, et frissonna sous la force du souvenir. Elle se cambra en se laissant entraîner par son emprise. Ses mains quittèrent mon dos. « Ses mains... Sa langue dans ma bouche... », murmura-t-elle.

« Laisse-moi », m’ordonna-t-elle soudain d’un ton brusque, en se rappelant brusquement ma présence. Sans tenir compte du fait que je me trouvais dans ma chambre, je me levai vivement et quittai la pièce sans un regard en arrière. Cela lui arrivait de temps en temps, de souhaiter avoir des moments pour elle toute seule, et dans ces moments-là il valait mieux éviter de la contrarier. Je m'éclipsai dans le jardin sans demander mon reste.
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Re: La famille SAVIDGE

Message par Adena H. le Lun 14 Mar - 17:12

3) « Hé bien, James, comment se passe l’école ? »

Depuis le début de la soirée, maman avait bavardé gaiement avec notre invité. Nous n’étions que tous les trois à table. Depuis que je lui avais raconté l’incident avec James en cours de gymnastique, maman avait fortement insisté pour le rencontrer. Elle avait profité de la première possibilité possible pour lui proposer de l’inviter à dîner avec nous un soir du week-end afin de mieux faire sa connaissance.

Pour l’occasion, elle s’était habillée avec soin : sa robe, sa coiffure, ses bijoux, tout la mettait en valeur. Elle était incroyablement belle, et je paraissais incroyablement fade par rapport à elle, même si maman avait accepté de me mettre un petit peu de maquillage sur les yeux et de fard à paupières. Maman était installée à côté de moi d’un côté de la table, en face de James, qui se trouvait seul de l’autre côté.

Maman faisait la conversation. Elle était plus charmante, plus avenante que jamais. Lorsqu’elle se levait pour aller chercher le plat suivant, elle n’hésitait pas une seule seconde à effleurer l’épaule de James, ou bien à se pencher en avant afin de récupérer son assiette vide qu’elle insistait pour remplir et lui passer au-dessus de la table. Je n’avais pas besoin de parler, ce qui me convenait tout à fait. Je n’étais pas pour cette invitation, et me retrouver relégué au rang passif d’observateur de la scène me suffisait tout à fait. Maman semblait ne pas pouvoir tenir un seul instant en place. Même assise, elle n’avait de cesse de remuer ses jambes : la nappe ne cessait d’onduler de notre côté. Je m’en rendis compte lorsque James sursauta en laissant échapper un hoquet de surprise.

« J’ai une crampe, ma chérie, c’est pourquoi je dois étendre ma jambe », me rassura maman. « Je suis sûre de n’avoir fait aucun mal à notre jeune invité.

- Vous m’avez seulement surpris, c’est vrai, madame Savidge.

- Tu peux m’appeler Norma, James », répliqua maman en accompagnant sa réponse de son plus beau sourire.

James se détendit instantanément, et la conversation prit une tournure plus familière, jusqu’à ce que je sente mes yeux picoter de fatigue. Maman s’en rendit instantanément compte, comme si elle le guettait depuis déjà quelques instants.

« Tu devrais aller te coucher, Dortha chérie, tu es fatiguée. Dis bonsoir à notre invité, il est l’heure de partir de toute façon. Je vais raccompagner James. »

Je me levai, souhaitai le bonsoir à James, embrassai ma mère, qui ne quitta pas notre invité du regard, et montai me préparer pour me coucher. Je dormis comme un loir.

Le lendemain matin, dimanche matin, je me levai tôt comme à mon habitude afin de me rendre à la messe avec maman. Je me préparai, m’habillai, petit-déjeunais… sans qu’elle ne se lève. C’était tout à fait contraire à ses habitudes, elle si ponctuelle, si régulière. Peut-être était-elle malade ? Je montai. Au moment où j’arrivai sur le palier du premier étage, la porte de la chambre de ma mère s’ouvrit. Mais ce ne fut pas elle qui en sortit : ce fut James. Je sursautai, comme si on venait de m’électrocuter. Qu’est-ce qu’il faisait encore là, chez nous ? N’était-il pas rentré hier soir, comme l’avait annoncé ma mère ? Avait-il passé toute la nuit ici ?

Avant que j’aie eu le temps d’ordonner toutes les pensées qui tourbillonnaient dans ma tête, il me vit.

« Salut Dortha. »

Puis, comme si de rien n’était, comme si tout était absolument normal, il descendit l’escalier sans plus m’accorder un regard. Je le suivis du regard tandis qu’il claquait la porte d’entrée de la maison, dans les mêmes vêtements qu’il avait mis la veille pour y rentrer.

Mon instinct me poussa à courir à sa suite, et à refermer la porte d’entrée à clé sans plus perdre une seule seconde. Puis, je remontai à l’étage et appelai ma mère de l’autre côté de la porte de sa chambre. J’entendais son souffle régulier, alors je poussai la porte et pénétrai à l’intérieur.

Elle était lascivement étendue, les jambes écartées, en plein milieu du lit. Les draps blancs étaient enroulés autour de ses hanches, et elle paressait ainsi, à demi alanguie, les yeux fermés.

« Maman ? Tout va bien ? »

Un grognement agacé fut ma seule réponse, comme le font ceux qui sont dérangés dans leurs douces rêveries. Je ressortis de la pièce sur la pointe des pieds et allai m’asseoir à la table de la salle à manger. J’y restai une heure, mais en voyant que ma mère n’avait toujours aucune réaction, je remontai pour l’informer de notre programme. Quand je rentrai à nouveau dans sa chambre, elle dormait profondément. Alors je la laissai se reposer et passai ma matinée à faire du jardinage.
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Adena H.
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Re: La famille SAVIDGE

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