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 Mrs Clifford (OS)

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Adena H.
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Messages : 652
Date d'inscription : 20/09/2009

MessageSujet: Mrs Clifford (OS)   Ven 21 Aoû - 11:56

Je ne pensais plus qu’à ça depuis une semaine entière. Je passais mes journées caché derrière mes livres, à faire semblant d’étudier, tandis que je ne cherchais en réalité qu’une occasion pour me masturber en pensant à Mrs Clifford. Ce n’était pas évident, et je ne pouvais m’y aventurer ni aussi longtemps, ni aussi souvent que je l’aurais espéré, car ma mère passait son temps à divers arrangements de couture dans la pièce voisine, et venait me voir régulièrement afin de savoir si je travaillais bien, à moins que je ne souhaite quelque chose. Mes nuits sans sommeil, au contraire, étaient uniquement consacrées à la divine Mrs Clifford. Je m’imaginais caresser sensuellement ses jambes délicates. Je m’imaginais embrasser ses lèvres voluptueuses, puis redescendre jusqu’à sa poitrine dont je titillerais la pointe du bout de mes dents. Je l’imaginais gémir mon prénom pendant ses moments d’extase, et alors je n’y tenais plus, et j’entourai fermement mon membre de ma main droite en lui administrant quelques pressions. Je fermai les yeux afin de mieux m’imaginer que j’enfonçais mon pénis dans le con de la femme de Mrs Clifford, et qu’à peine l’avais-je touché qu’elle déchargeait du plaisir de sentir un homme prendre possession d’elle. Alors j’accélérais le mouvement, et je finissais, haletant, essoufflé, dans mon lit, mon sperme collé à ma main, et mon pénis débandant – seul. Alors, mon imagination n’avait plus aucune limite, et j’inventais tous les plans et toutes les configurations possibles afin de trouver le moyen d’éjaculer une bonne fois pour toutes dans le con de cette magnifique femme d’âge mûr sans que son mari, qui dormait dans le lit à ses côtés, n’en sache jamais rien. Et tandis que je réfléchissais à la manière de le faire cocu dans sa propre maison, je me persuadais qu’aucun risque n’était trop pour obtenir enfin le but que je m’étais fixé, et mon pénis se rengorgeait. Je me remettais alors à rêver aux cuisses soyeuses de Mrs Clifford, et au plaisir que j’en retirerais de plonger mon membre dressé dans son vagin aussi doux que de la soie.
Le soir suivant, mon plan était bien rodé. Son mari, qui ne l’avait pas baisée depuis plus de six mois, était un ouvrier. Il revenait tard le soir à la maison, après avoir bu plus que de raison au bar le plus proche, avec ses collègues de travail. J’avais un instant pensé à venir offrir mes hommages à Mrs Clifford pendant que son mari était absent, mais je l’avais déjà approchée plusieurs fois alors qu’elle était seule dans la rue, et elle m’avait repoussée sans chercher à savoir ce que je voulais. Je décidai donc d’attendre le retour de son mari : pinté, il avait apparemment l’habitude de la frapper plusieurs fois avant de se coucher puis de ronfler comme une souche au côté de sa femme. C’était là l’occasion parfaite. Je me cachai un soir, après avoir dit à ma mère que j’allais dormir chez l’un de mes amis, et j’attendis que M. Clifford rentre chez lui. J’entendis des coups et des cris en provenance de leur maison puis, bientôt, les bruits se turent et les lumières s’éteignirent. Je saisis ma chance. Je furetai autour de la maison, caché dans l’ombre afin de ne pas être vu des éventuels voisins et passants, et ce malgré l’heure tardive. Une fenêtre ouverte me sembla parfaite pour atteindre mon but : je la poussai doucement, et pénétrai à pas de loup dans la maison des Clifford. Je me dirigeai vers leur chambre à coucher et restai de longues minutes immobiles sur le seuil, à écouter la respiration régulière des deux époux. Enfin, m’étant assuré que tous deux dormaient parfaitement, je pris le risque de pénétrer plus avant dans leur demeure. Je m’approchai du lit, et vis le visage endormi de Mrs Clifford. Je soulevai délicatement la couverture qui la recouvrait, et posai mes mains sur ses jambes. Elles étaient lisses. Je m’enhardis et posai une main sur sa chemise de nuit, au niveau de sa poitrine. La proximité d’une femme d’âge mûr m’émoustilla tant que je sentis mon sexe se dresser entièrement devant ses charmes. En faisant bien attention à ne pas toucher son époux, je posai un pied de chaque côté de son ventre, puis relevai sa chemise de nuit jusqu’à sa taille. Son pubis était caché par une importante touffe de poils aussi noirs que ses cheveux, et j’eus le désir d’y passer la main. Ils étaient incroyablement doux, mais cela ne m’intéressait pas autant que ce qui se cachait à l’intérieur. Je repérai bien rapidement son clitoris, et m’amusai à jouer un peu avec. Je la vis remuer dans son sommeil, mais elle ne se réveilla pas. Je m’enhardis. Gardant une main posée dessus, je posai l’autre au niveau de la tête de mon pénis engorgé, et le pressai contre ses lèvres intimes. Mrs Clifford bougea à nouveau, mais elle dormait toujours ; cependant, que ce fut fait exprès ou non, son sexe caressa le mien. Je n’en pus plus : je poussai doucement mon membre dressé à l’intérieur de son vagin, et une immense vague de soulagement me prit. Enfin, enfin ! j’étais entré dans la place. Je me reculai un peu, pour plonger à nouveau à l’intérieur du vagin de cette femme dolemment endormie. La pensée que son mari se trouvait juste à côté de moi me fit sentir incroyablement crâne, et ce nouvel élan de courage renforça la force de mes assauts. Enfin, j’éjaculai dans son con. L’effort que je venais de produire était tel que mes bras perdirent de leur force, et que je m’écroulai sur elle. Mon poids la réveilla en sursaut, et elle poussa un petit cri en croyant voir son époux sur elle. Je n’avais pas encore déconné, et en réalité mon pénis se trouvait particulièrement bien à l’intérieur de sa grotte étroite et luisante de sperme. Merde, elle était si étroite… Mrs Clifford, toujours dans l’optique où j’étais son mari et à demi réveillée, bougea à nouveau du cul afin de me faire déconner, mais je gardai fermement la place.
« Oh, Henry, retourne te coucher. J’ai sommeil. »
Je contrefis ma voix.
« Encore. »
Elle soupira, mais posa les mains sans plus rechigner sur mes couilles, qu’elle gratouilla. Ah, quel plaisir de sentir ses délicates petites mains posées à un endroit aussi agréable. Elle les fit remonter le long de mon dos, jusqu’à mes épaules, puis m’attira dans un baiser aussi sensuel qu’interminable. Je sentis mon membre reprendre de la vigueur. En grognant, je m’extirpai de son embrassement, et je lançai mon bassin en avant puis en arrière en de longs et puissants va-et-vient.
« Oh, Henry ! », soupira-t-elle de plaisir en déchargeant.
Sa cyprine coula sur mon pénis, le lubrifiant sur toute sa longueur de la tête à la base. Il gicla même sur mes testicules. Je fermai les yeux afin de ressentir le plus possible de sensations, et augmentai la fréquence de mes coups de reins. Mrs Clifford accrocha ses bras autour de ma taille, comme pour ne faire plus qu’un avec moi sans remarquer je ne faisais pas le même poids que son époux, et elle bougea son cul en mesure. Elle déchargea à nouveau, puis encore une fois, avant que je ne sente mes couilles se resserrer, signe de ma prochaine délivrance. J’augmentai mes intrusions dans son vagin de plus en plus sensible, mais enfin, incapable de me retenir plus longtemps, j’éjaculai à l’intérieur. Une partie de mon sperme tomba sur les poils qui entouraient son sexe. A ma grande surprise, elle porta ses doigts à cet endroit, enduisit ses doigts de ma semence, pour les porter à sa bouche. Les yeux toujours à demi-clos, elle les lécha d’une manière si sensuelle que mon esprit jeune et vigoureux n’eut plus qu’une envie : qu’elle lèche de la même manière la tête de mon pénis. Hélas, elle s’était déjà rendormie et, peu habitué à coucher avec une femme, mon sexe n’était pas assez fort pour soutenir plus de deux assauts dans la même soirée. Je me promis de profiter de ce futur plaisir un soir prochain, où je pourrai profiter de la même tournure des événements que celui-ci, et je rentrai chez moi sans faire de bruit.
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