Conseil pour passer une bonne nuit (OS)

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Conseil pour passer une bonne nuit (OS)

Message par Adena H. le Ven 21 Aoû - 11:59

« Que se passe-t-il, mon enfant ? »
Mon oncle me regardait sérieusement derrière ses lunettes en demi-lunes.
« Je n’arrive pas à trouver le sommeil, mon oncle », lui répondis-je sincèrement. « Je sais que vous n’appréciez pas que je me lève dans la nuit, mais je n’osais pas déranger la bonne Pélagie. J’ai donc préféré venir chercher un verre de lait toute seule.
- C’est bien, mon enfant », répliqua-t-il sur son ton constamment sérieux.
Il ne m’avait jamais inspiré que du respect, malgré ses manières distantes. Il me regarda d’un œil vague tandis que je sortais un verre, puis que j’allais chercher la bouteille de lait. Je tentai de le faire sans bruit afin de ne pas le déranger, quelle que fusse la raison de sa présence dans la cuisine à cette heure indue. Néanmoins, alors que je venais de terminer mon verre et que j’allais ranger la bouteille de lait, je m’aperçus qu’il était toujours là, à m’observer.
« Viens me voir un instant, Anne. »
Je m’approchai de lui. Il était assis, pensif.
« Assieds-toi sur mes genoux, comme tu avais l’habitude de le faire lorsque tu étais petite. »
J’hésitais un instant car j’étais plus grande maintenant qu’à ce moment-là, mais mon oncle n’était pas le genre de personne à qui je pouvais désobéir sans éprouver de honte, et je lui obéis donc. Je m’assis sur ses genoux. Il posa la main sur mes hanches, me pressant de coller mon dos à son buste – chose que je me refusais de faire auparavant. Je le respectais de toute façon bien trop pour me permettre une telle familiarité en sa présence. Il semblait néanmoins ce soir là nostalgique, et je me pliai à ses ordres avec docilité.

« Je me souviens d’un soir où ta chère mère n’arrivait pas non plus à trouver le sommeil. Elle m’avait alors confié le secret de ses nuits les plus douces et les plus voluptueuses et les plus réparatrices. Souhaites-tu que je t’en fasse également part, chère enfant ?
- Je vous promets de le garder pour moi seule si vous me faisiez l’honneur de bien vouloir le partager avec moi », répondis-je doucement. Je tentai d’exprimer par mes mots tout le respect que je lui portais.
« Dans ce cas, repose-toi sur ma poitrine, et laisse moi faire. »
Je fis comme mon oncle me le demandait, et tentai de me relaxer le plus possible dans cette position si étrange et si inhabituelle pour moi.
Je me sentis m’élever lorsqu’il releva ses cuisses écartées et posa ses pieds sur un des barreaux supérieurs de la chaise. Je sentis sa main défaire le lacet qui retenait son pantalon, et en sortir quelque chose que mes yeux ne perçurent pas. Puis il releva, de son autre main, le bas de ma chemise de nuit. Je me tendis contre lui, sans oser cependant bouger. Il me caressa les cheveux afin de m’apaiser, tout en continuant à remonter mon vêtement.
« Calme-toi, mon cher ange. Rien de ce que je vais te faire ne te fera du mal. Crois-tu donc que ta mère, si pure et si bienveillante pour nous tous, aurait pu m’apprendre autre chose que le plus grand des plaisirs ? »
Je hochai la tête contre lui, et me forçai à me détendre. Il avait raison : ma mère était morte quand j’avais cinq ans, et bien que je ne l’aie jamais connue, tout le monde m’en avait parlé avec le plus grand respect. Dans mes rêveries, je me la dépeignais comme une sainte, et je sentais combien les paroles de mon oncle à son propos étaient justes : si elle lui avait confié un secret, il ne pouvait être qu’aussi bon et pur qu’elle-même l’avait été avant de mourir dans l’accident de bateau qui m’avait également enlevé mon père, et qui m’avait laissé aux bons soins de mon oncle paternel. Il était à présent ma seule famille, et je lui en serais gré jusqu’à mes derniers jours.
La main qui me caressait les cheveux retomba jusqu’à ma poitrine, recouverte seulement d’une simple couche de tissu, et s’attarda un instant dessus, sans faire exprès. Je m’agitai quelque peu, et cela sembla ramener mon oncle à la réalité, car je l’entendis pousser un léger soupir et faire redescendre à nouveau sa main vers le bas de mon corps.
Cette fois-ci, elle s’arrêta à la bordure de ma culotte, seul sous-vêtement que je portais durant la nuit. Je sentis ses doigts glisser à l’intérieur en caressant le rebord, doucement, et s’arrêter au niveau du renflement de peau qui se trouvait entre mes jambes. Il le pressa un peu, et je me tortillai à nouveau entre ses jambes. Je me mordis légèrement la lèvre inférieure : que souhaitait-il donc faire ? Je tentai de me relever, mais son autre main m’enserra par le devant ; avant que j’aie pu faire mine de me débattre, je sentis une légère morsure dans mon cou.
Tout en enfonçant ses dents dans ma chair, il déplaça l’objet qu’il avait retiré de son pantalon, et le plaça à l’entrée de mes lèvres intimes. J’ouvris les yeux, mais les refermai à nouveau presque immédiatement face au frisson de plaisir qui s’empara de moi. Sa main, qui avait quitté mon clitoris, s’y reposa comme si c’avait toujours là été sa place légitime. Il appuya dessus. Je gémis.
De doux baisers remplacèrent bientôt la douleur qu’il avait provoquée, comme pour se faire pardonner, et je fermai à nouveau les yeux sous la puissance de la sensation provoquée par sa main agile.

Je sentis chacun de mes membres se contracter sous le plaisir que je ressentais, et me laissai aller à ces intimes caresses avec tout l’abandon que je pus. Entièrement allongée sur le corps de mon oncle, je laissai ma tête reposer de côté, sur son épaule, et gémis à nouveau. Mon corps se tendit, mon dos s’arqua contre la poitrine de mon oncle, puis un picotement qui partait de mes orteils et qui remonta jusqu’à la pointe de mes cheveux, en passant par le bout de mes doigts, remplaça toutes mes sensations précédentes. Je poussai un soupir de contentement. J’étais bien. Tellement bien, ainsi, que j’aurais souhaité n’en jamais partir.

Je soulevai mes hanches, mais le mouvement délogea ce qu’il avait placé entre mes lèvres intimes. Je couinai de frustration, comme vidée de l’essence même de ma vie, et sans plus réfléchir à ce que je faisais, je tâtonnai à sa recherche. Ma main trouva enfin un morceau de peau de la circonférence d’un bras d’enfant et aussi dur qu’un bout de bois et recouvert d’une espèce de liquide, et je l’enserrai afin d’être sûre de ne plus le perdre. Mon oncle rejeta brusquement la tête en arrière et grogna. Je le plaçai entre mes jambes, mais ma position était difficile ; je ne voyais pas où le mettre. Je sentis bientôt la main de mon oncle recouvrir la mienne et le conduire dans le droit chemin : à l’entrée de mes lèvres intimes.
Je remuai en geignant le bassin afin de l’enfoncer un peu plus dans mon orifice, mais mon oncle stoppa mon mouvement, visiblement peu désireux de le faire pénétrer plus loin. Je l’entendais pousser des soupirs de plaisir contre mon oreille, et son souffle chaud contre ma nuque me rendit folle. Je perdis la tête et, à nouveau, je sentis un liquide tiède s’écouler entre mes jambes et se déposer sur la tête de ce que mon oncle m’avait inséré entre les jambes. Pantelante, je n’avais plus de force ni dans les bras ni dans les jambes. Je laissai ma tête reposer contre la poitrine de mon oncle, et mêlai ma respiration haletante à la sienne.
« Cela suffit pour ce soir, mon adorée », murmura-t-il alors en m’embrassant dans le cou.
Il délogea l’objet qui se trouvait entre mes jambes, remit ma culotte en place, déroula ma chemise de nuit afin qu’elle m’arrive à nouveau jusqu’aux chevilles, et me pressa doucement les côtés afin de m’inciter à me redresser quelque peu. Il fit de même et, sans avoir besoin de regarder ce qu’il faisait, remonta son pantalon et le laça. Enfin, il me maintint pendant que mes pieds tremblotants touchaient le sol, et qu’il se relevait à son tour. Il passa un de mes bras autour de sa nuque, et de l’autre me souleva. Me portant comme font les nouveaux mariés, il me ramena ainsi jusqu’à ma chambre, où il me déposa presque avec tendresse sur mon lit. Il m’embrassa doucement, posant ses lèvres sur les miennes, et tandis que je m’endormais de fatigue et d’épuisement nerveux, il quitta la pièce, me laissant seule.
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