Confessions d'un petit village anglais du XVIIIème siècle

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Confessions d'un petit village anglais du XVIIIème siècle

Message par Adena H. le Ven 21 Aoû - 12:03

Introduction : Vérification de la virginité de Sissi G. et renvoi du Père Leonard.

Les larmes ne cessaient de couler des joues de la jeune fille. Entre deux sanglots, elle réussit cependant à articuler difficilement :
« George… je t’en prie… »
Son frère lui lança un regard dur.
« Déshabille-toi. »
La jeune fille ne bougea pas d’un poil, trop désespérée pour faire quoi que ce soit.
« Tu t’es mise dans cette position toute seule, Sissi. A présent, il est temps d’en assumer les conséquences.
- Mais… il ne… m’a… pas… touchée », hoqueta sa jeune sœur.
George fit plusieurs pas menaçants dans sa direction, et elle sembla se recroqueviller sur elle-même en le voyant approcher. Il lui prit le menton dans sa main, et la força à lui rendre un regard rempli de larmes tandis qu’il répliquait froidement :
« Et comment puis-je te faire confiance ? Après tout, je n’aurais jamais imaginé que tu serais assez idiote pour t’enfuir dans une alcôve avec lord Traceton. Qui sait quelles autres folies tu as pu accomplir alors que tu étais censée être sous ma garde et que je n’imaginais pas que tu pourras accomplir ! »
De son autre main libre, il lui serra violemment le bras, ce qui arracha un cri à sa sœur cadette. Depuis le départ de leurs parents, c’était à lui de la chaperonner dans les événements de la haute société à laquelle ils appartenaient tous les deux. Si, à leur retour, leurs parents apprenaient qu’il avait failli à sa mission et que leur gracieuse et pure Sissi – la prunelle de leurs yeux – avait été déflorée, ils n’auraient d’autre choix que de la renier et de la bannir à vie de leurs terres. Elle serait exclue de toute bonne société, et serait obligée, ou bien de prendre le voile, ou bien de se marier, honte suprême, avec un homme d’un rang inférieur au sien. Pire que tout, cela ne renforcerait que plus la haine inexplicable que leur mère portait envers lui depuis son plus jeune âge.
« Puisque tu te refuses à te montrer coopérative, je me dois d’employer d’autres moyens.
- Je le dirai… à papa… et maman… », hoqueta à nouveau la jeune fille dans un accès de bravache.
Cela le mit tant en colère qu’avant qu’il ait pu s’en rendre compte, il avait appliqué une gifle magistrale à sa sœur. Sissi vacilla, sous le choc, mais ne tomba heureusement pas puisque Georges la retenait toujours par le bras.
A ce moment, une nouvelle voix s’éleva, à la fois douce et autoritaire. Elle provenait d’un fauteuil un peu en retrait, dans lequel se trouvait assis un homme bedonnant d’environ soixante-dix ans.
« Monsieur Godwinson, un peu de retenue je vous prie.
- A votre guise, Père Leonard. Faites votre ouvrage. »
George Godwinson se recula jusqu’à la porte, mais ne sortit pas. Adossé au mur, les bras croisés, il observa la suite des événements, visiblement mécontent d’avoir été ainsi droitement remis à sa place, car il n’aurait en effet jamais du se laisser aller à sa colère : un gentleman ne se départissait au grand jamais de son calme et de son flegme britannique – mais ne prononça plus un mot, laissant le Père Leonard en charge de la suite des opérations.
« Mon enfant, n’ayez pas peur, approchez vous de moi. Je ne vous veux aucun mal. »
D’un pas craintif, Sissi s’approcha du représentant de Dieu sur Terre, sans cependant oser croiser son regard.
« Regardez-moi, miss Godwinson. Voilà qui est mieux, je déteste ne pas pouvoir regarder mes paroissiens lorsque je m’adresse à eux », badina-t-il avec un léger sourire.
De l’endroit où il se trouvait, George se renfrogna, la mine sombre. Si cela n’avait tenu qu’à lui, il aurait déjà immobilisé sa sœur et retiré ses bas afin que le Père Leonard puisse vérifier si elle possédait toujours ou non la preuve irréfutable et incontestable de sa virginité. Il avait certes laissé carte blanche au Père pour agir comme il l’entendrait en cette affaire fort délicate, mais ne pouvait s’empêcher de le trouver bien trop doucereux envers une jeune fille qui ne méritait, à ses yeux, que d’être punie pour sa désobéissance. Mais après tout, peut-être n’y avait-il rien à attendre d’autre d’un homme aussi vieux ?
« La pureté d’une jeune fille est l’une des choses les plus précieuses au monde. Savez-vous pourquoi ? », continua le Père Leonard d’une voix douce tandis qu’il enroulait tranquillement la taille de la jeune Sissi d’une main, dans le cas où elle tenterait d’esquisser un mouvement de recul.
La jeune fille secoua négativement la tête, et le Père poursuivit donc :
« La pureté d’une jeune fille ne peut être accordée qu’une seule et unique fois, et cela dans les liens sacrés du mariage. Dans le cas contraire, mon enfant, la femme qui l’aurait donnée à un homme qui ne serait pas son époux serait condamnée à ne jamais pouvoir enfanter. »
Un frisson de panique parcourut le corps de Sissi. Elle n’osa poser la question qui lui traversait l’esprit : comment être sûre qu’elle ne l’avait pas déjà perdue sans le savoir ? pourrait-elle un jour donner la vie à des enfants, comble de l’honneur et devoir universel pour toutes les femmes de sa condition ? et d’ailleurs, pouvait-on garder aussi longtemps une chose que personne ne lui avait dit posséder ?
« Afin que je m’en assure, il me faut poser ma main à un endroit habituellement défendu par tout autre que par votre époux légitime. Comprenez-vous à quel point cette situation est délicate, mon enfant ? »
Sissi hocha la tête, rouge de honte sans trop bien savoir pourquoi.
« Ecartez vos jambes, mon enfant. »
Elle obéit, et sentit bientôt la main du prêtre remonter jusqu’en haut de ses cuisses. Elle voulut les serrer, mais le Père Leonard fut plus rapide qu’elle : il posa sa main sur un endroit qu’elle n’aurait jamais cru aussi sensible, et le pressa délicatement à l’aide de son pouce. Un étrange picotement la parcourut à cet endroit, et la sensation l’empêcha de penser une nouvelle seconde à refermer ses jambes.
« Très bien. Ne bougez plus, mon enfant. Votre épreuve est presque finie. »
Elle sentit son index pénétrer à l’intérieur de ses lèvres intimes, à l’endroit où sa gouvernante lui avait toujours interdit de s’arrêter lors de sa toilette – juste le temps de passer un rapide coup d’éponge dessus – et se frayer un chemin à l’intérieur. Elle se mordit la lèvre, incroyablement gênée de ne pas savoir pourquoi elle n’en ressentait pas plus alors que son frère les observait de l’autre côté de la pièce : il s’agissait de la situation la plus humiliante qu’elle n’ait jamais vécue. Le pouce du Père Leonard continuait à s’agiter doucement au niveau de son renflement de peau, lui procurant un plaisir nouveau… Elle sentit ses hanches s’avancer vers lui malgré elle, mais le bras du Père, plus vigoureux que ce qu’on aurait pu penser d’un homme aussi âgé, l’empêcha de faire le moindre mouvement.
Brusquement, elle se mordit la lèvre et poussa un cri aigu. Il venait de lui faire mal ! Elle tenta de se dégager en se tortillant contre son bras et en le forçant à quitter la place qu’il venait d’assiéger sans son consentement, mais son bras était solide et tint contre ses ruades. La douleur lui fit retrouver la parole tandis que la main du Père Leonard se retirait de son entre-jambe douloureux, et elle se mit à hurler à tue-tête sans plus se soucier des convenances :
« Lâchez-moi ! Aïe ! Lâchez-moi ! Vous me faites mal ! Lâchez-moi ! »
De sa voix toujours tranquille, il retira son bras de derrière son dos, et lui assura :
« Votre ordalie est terminée, mon enfant. Vous pouvez rajuster vos vêtements. »
Puis, relevant la tête vers son tuteur temporaire, il lui annonça :
« Monsieur Godwinson, j’ai l’obligeance de vous apprendre que votre sœur est toujours vierge. »
George soupira de soulagement, attendit que sa sœur se soit rhabillée convenablement, et tira le cordon de la sonnette. Aussitôt, un domestique entra dans la pièce.
« Monsieur a sonné ?
- Allez chercher Penny. Je tiens à lui faire part de mes ordres. »
Le domestique se retira en faisant la révérence, et ferma la porte derrière lui. George songea alors aux mesures domestiques qu’il faudrait qu’il prenne afin que, en la cloîtrant dans sa chambre jusqu’au retour de ses parents, sa jeune sœur n’échappe plus jamais à sa surveillance. Il songea également à écrire une lettre au prêtre de la paroisse St-James, à laquelle ils se rendaient en famille tous les dimanches, et dont provenait le Père Leonard, afin de lui ordonner de trouver une autre paroisse pour ce dernier. Il ne souhaitait en effet absolument pas se retrouver à nouveau un jour en présence de l’homme qui venait de poser ses doigts dans le vagin de sa sœur afin de vérifier qu’aucun homme ne l’avait encore pénétrée.
En soupirant, il songea qu’il était heureux que Sissi soit la seule des cinq filles de la maisonnée à être admise dans la société, car il ne s’imaginait pas pouvoir supporter de passer son temps à les surveiller toutes !
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Re: Confessions d'un petit village anglais du XVIIIème siècle

Message par Adena H. le Ven 21 Aoû - 12:03

Arrivée du Père Andrew dans le petit village, et confession n°1 de Joana Marshall.

« Pardonnez-moi, mon Père, car j’ai péché.
- Confessez-vous mon enfant, je vous écoute.
- Je jouais avec mes sœurs et mon frère dans le jardin hier, et Janet et moi avons eu un différend. Mon frère Jack a donné sa préférence à Janet, et j’ai senti qu’au fond de mon cœur j’en étais jalouse et envieuse. Je sais que je devrais aimer mes frères et sœurs de la même manière, mais à chaque fois que Janet, Jack et moi jouons ensemble, je me retrouve constamment exclue et je suis horrifiée de me rendre compte que j’éprouve pour eux des sentiments qui ne sont pas nobles et purs. Cela passe, car ensuite nous redevenons bons amis. Mais pendant ce court laps de temps, je n’arrive pas à contrôler mes pensées et je les déteste tout de bon.
- Cela arrive parfois, mais le principal est de pouvoir affirmer que vous vous en repentez sincèrement et ne leur en tenez plus rigueur ensuite. Dix Ave Maria. Y a-t-il autre chose ?
- Non, mon Père, je me suis déjà confessée la semaine dernière pour mes péchés, et cette semaine ma mère m’a dit que j’avais bien appris mes leçons et que je m’étais comportée correctement.
- Avez-vous jamais eu de pensées impures ?
- Si, mon Père. Lorsque j’en voulais à mon frère et à ma sœur, je désirais fort qu’ils soient fessés pour leur injustice.
- Qu’en est-il des pensées concernant votre propre corps ? N’avez-vous jamais tenté de le toucher pendant que vos parents étaient absents ?
- Je ne comprends pas, mon Père.
- Lorsqu’une jeune fille atteint l’adolescence, son corps se transforme. Vous avez de la poitrine, mon enfant.
- Oh, si peu ! Elle pousse à peine, tandis que celle de Janet, qui a pourtant trois ans de moins que moi, est déjà bien plus grosse que la mienne !, répliqua naïvement Joana.
- N’avez-vous jamais essayé de les caresser ? Ou bien les avez-vous effleurés par accident ?
- Uniquement pendant ma toilette, mon Père. Et cela n’était jamais fait exprès : j’étais toujours sous la supervision de ma mère ou d’une gouvernante.
- Qu’en est-il de votre entre-jambe ? N’avez-vous jamais ressenti de titillement à cet endroit ? »
Et comme la jeune fille tardait à répondre, la voix du Père Andrew se durcit :
« Hé bien ? Souvenez-vous que vous parlez sous le regard de Dieu, et que l’endroit saint où vous vous trouvez vous interdit tout mensonge !
- Jamais, mon Père.
- Oserez-vous me dire encore que vous n’avez jamais posé vos doigts à cet endroit non plus malgré tout le plaisir que cela vous fait ressentir ? Que vous n’avez pas joué avec le renflement afin de vous adonner à la masturbation ? Ni que vous n’avez jamais été tentée de faire pénétrer l’un de vos doigts dans la fente qui se trouve au milieu de vos deux lèvres pendant que vous vous massiez vos seins de l’autre main ?
- Jamais, mon Père », répondit timidement la voix, de peur de continuer à se faire gronder.
Le Père Andrew s’en doutait, Joana Marshall était aussi pure et innocente que la Vierge Marie lorsque celle-ci avait appris qu’elle portait dans son utérus l’enfant Jésus – tout comme sa sœur Janet –, mais il continua à faire semblant de croire le contraire afin de la pousser dans ses retranchements et exciter sa curiosité.
« Dix Ave Maria de plus pour votre mensonge, mon enfant. C’est très mal de persister dans vos fantaisies, alors que je vous ai rappelé qu’elles étaient bannies du confessionnal où nous nous trouvons. Je ne vous punis pas pour les péchés charnels que vous n’osez prononcer, car il n’y a jamais rien que de plus innocent pour les jeunes filles de votre âge d’être tentées par ce genre d’expériences. »
Ainsi, il la rassurait sur les punitions et les conséquences qui résulteraient des expériences en question si elle finissait par succomber.
« Vous pouvez partir, mon enfant. »
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Re: Confessions d'un petit village anglais du XVIIIème siècle

Message par Adena H. le Ven 21 Aoû - 12:04

Confession n°2 de Joana Marshall au Père Andrew

Joana Marshall pénétra dans le confessionnal.
« Pardonnez-moi, mon Père, car j’ai péché.
- Qu’avez-vous fait, mon enfant ? Soulagez votre conscience en ces lieux qui vous purifieront, lui assura le Père Andrew.
- J’ai eu des pensées impures, mon Père. Lorsque je me suis lavée mardi matin, ma gouvernante était malade et ma mère déjà partie visiter l’une de ses amies intimes, et ce fut donc une servante qui m’a assistée dans cette tâche. Elle m’a aidée à me laver mes parties intimes, et j’ai menti en lui disant qu’elle avait mal fait son travail et que ma poitrine et mon entre-jambe n’étaient pas assez bien nettoyés, dans l’unique but de la forcer à repasser ses mains dessus. Je l’ai même menacée de le dire à maman, et de la faire renvoyer si elle ne m’obéissait pas.
- Qu’avez-vous ressenti, mon enfant ?
- Oh, mon Père, j’ai honte, j’ai tellement honte !
- Qu’avez-vous ressenti, mon enfant ?, redemanda le Père Andrew d’une voix catégorique.
- Du plaisir, mon Père, murmura Joana en se cachant le visage dans les mains.
- Cela n’est rien que de plus naturel, mon enfant, et vous n’avez pas besoin de cacher ce genre d’informations à votre confesseur, qui vous écoute et qui vous comprend bien mieux que vos parents, vos frère et sœur, et vos amis. Apprenez ainsi, mon enfant, que toutes les femmes sont sensibles aux caresses prodiguées au niveau de leur poitrine et de leur entre-jambe, même votre mère, même vos sœurs, même vos amies. Avez-vous recommencé depuis, mon enfant ? »
Un peu rassérénée par la réponse de son confesseur, que cela n’était guère grave et était un péché qui pouvait être absous, Joana reprit d’une voix un peu plus ferme :
« Oui, mon Père. Je n’ai pas pu m’en empêcher.
- Quand cela, mon enfant ?
- J’étais à table, et nous étions tous en train de manger fort naturellement, lorsque la servante qui m’a aidé à me laver mardi est entrée dans la pièce, apportant un plat de pommes de terre. Je me suis brusquement souvenue de la scène à laquelle je l’avais fait participer, et mon entre-jambe est brusquement devenu sensible. J’ai serré les cuisses afin de faire taire la douleur, mais plus je me forçais à ne pas y toucher, plus il devenait douloureux et plus je ressentais le besoin de le caresser. J’ai passé le repas dans un état d’excitation incroyable, et ai profité de sa fin pour me rendre aux cabinets de toilette et pouvoir me soulager en toute quiétude. J’en avais tellement besoin que j’ai bien du passer vingt minutes à l’intérieur à le caresser de plus en plus fort et de plus en plus vite, si bien que maman est venue plusieurs fois pour savoir si je n’avais besoin de rien, et que j’ai été obligée de lui mentir en disant que j’étais constipée. En réalité, à chaque fois que j’imaginais qu’elle allait arriver et ouvrir la porte, ma fureur redoublait, et ma main ne me suffisait plus. Il a fallu que je mette un doigt à l’intérieur de mon entre-jambe et que je l’agite dans tous les sens pour que mon besoin cesse peu à peu.
- Dix Ave Maria pour votre mensonge envers votre mère, mon enfant. »
Joana Marshall soupira de soulagement ; elle s’était imaginée que sa punition serait bien plus dure, comme la fois où sa mère avait surpris une de leurs servantes ayant posé la main sur celle d’un de leurs valets, et qu’elle avait décidé de les renvoyer tous les deux. ~~
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Re: Confessions d'un petit village anglais du XVIIIème siècle

Message par Adena H. le Ven 21 Aoû - 12:09

Troisième confession de Joana Marshall

« Pardonnez-moi, mon Père, car j’ai péché.
- Quels sont vos péchés, mon enfant ?
- Depuis notre dernière entrevue, je n’ai pu penser à rien d’autre qu’à mon entrejambe, et au plaisir que j’éprouverais à y mettre mon doigt. C’est tellement agréable qu’une fois commencé, je n’ai plus aucun contrôle et je n’arrive plus du tout à m’arrêter. Hier, j’ai fait savoir à ma mère que j’avais une migraine atroce, uniquement pour qu’elle ordonne aux servantes de se retirer et que je puisse me masturber autant que je le voulais. Mais hélas, je ne peux renouveler ce mensonge tous les jours, de peur de le voir éventé.
- Vos doigts vous soutiennent-ils durant tout votre plaisir ?
- Non mon Père, hélas. Je sens bien qu’ils ne sont qu’un pâle reflet de ce que les époux mariés peuvent ressentir. C’est comme si je cherchais quelque chose que je ne connais pas, mais que je ne peux m’empêcher de rechercher malgré tout. J’ai même une fois essayé d’y planter un concombre et une bougie, mais je n’ai pas osé aller jusqu’au bout. J’ai eu trop peur de me faire mal.
- Je connais la cause de vos troubles. Dites-moi, mon enfant, la vue d’un homme vous fait-elle peur ?
- Un peu, mon Père.
- Ne criez pas, ne vous alarmez pas ; je vais vous faire part d’un secret concernant ce confessionnal, mais vous devez me promettre de rester sereine et maîtresse de vous.
- Je vous le promets, mon Père. »
La jeune fille ouvrit grand les yeux en voyant le panneau de bois qui la séparait de son confesseur pivoter sur ses gonds, et le Père Andrew apparut devant elle dans sa soutane noire. Il semblait si sévère qu’elle ne put s’empêcher de pousser un léger cri.
« Du calme, mon enfant. Vous m’avez demandé de vous initier aux affaires du plaisir, et je vous en offre à présent la possibilité. Y consentez-vous ? »
Elle hocha affirmativement la tête.
« Dans ce cas, posez vos mains sous ma soutane. » Il guida ses mouvements tandis que les petites mains délicates de la jeune fille se posaient sur ses jambes nues. « Remontez-les jusqu’en haut de mes jambes. A présent, sentez-vous cette barre de fer entre mes cuisses ? Prenez-la. Touchez-la. Pressez-la. Caressez-la de haut en bas. Oui, voilà, comme ça… Hgn… Encore… Hgn… »
Le visage du Père Andrew se contracta, et bientôt la jeune fille sentit un liquide gicler sur ses mains. De surprise, elle les retira prestement et les ramena à elle. Elles étaient couvertes d’un liquide blanc.
« De quoi s’agit-il, mon Père ?, demanda-t-elle d’une petite voix timide.
- Il s’agit de la semence que les hommes éjaculent dans le sexe de la femme afin d’enfanter. C’est un péché capital d’en perdre ne serait-ce qu’une goutte, que ce soit dans la bouche ou dans le vagin de la femme. »
Il lui lança un tel regard entendu que, par curiosité, elle approcha ses doigts de son visage et les lécha consciencieusement un par un. Le visage du Père se contracta de nouveau, et ce fut d’une voix tirée qu’il reprit la parole :
« L’objet que vous avez maintenu entre vos mains, et qui grâce à vous a déchargé comme il se doit, chère enfant, s’appelle un pénis. Lorsqu’il est excité, il se dresse, et se doit d’être planté entre les cuisses de la femme la plus proche afin de lui offrir, et à lui et à elle, sa délivrance. Approchez-vous, mon enfant, et écartez vos jambes. Vous allez avoir l’insigne honneur de jouir de la virilité qui devrait pouvoir être accordé à toutes les femmes suivant leur envie, et non hélas rester cachée derrière les tissus et fanfreluches. »
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Re: Confessions d'un petit village anglais du XVIIIème siècle

Message par Adena H. le Ven 21 Aoû - 12:14

Trois familles fort respectables vivaient dans la petite ville de Rochefort, au sud de l’Angleterre, en ce début de XVIIème  siècle : les Godwinson, les Marshall et les Peters.

0 – Père Andrew (45) ; Colonel Frank Smith (26)

1 – Les Godwinson : George & Elizabeth (s’est trompé de chambre) (parents respectables) = un enfant mort-né, George (19) et Sissi (18) et Eliza (16) et Lilybeth (14) et Bessie (12) et Izzie (8 )

2 – Les Marshall : Jed & Josephine femme dévote = Joana Marshall (15) et Janet Marshall (12) et Jack Marshall (11)

3 – Les Peters : Marty & Franny = Eddy (25), Amy (22) & Barty (40) (mariage malheureux), Johnny (21) Fanny (animal) (19), Daisy (17), Tommy (14) Peters

0. George croit que Sissi G. fk avec Eddy P. S’assure du contraire pendant l’absence de ses parents et renvoie le prêtre qui a fait la vérification. Il est remplacé par le Père Andrew.

I. 1) Andrew fk avec Sissi G. après lui avoir extorqué la confidence de la scène avec le prêtre Leonard et en lui proposant de rejouer la scène. 2) avec Joana M. en l’initiant directement. 3) Sissi G. initie sa sœur Eliza G. à ces nouvelles sensations, et Eliza G. finit par venir voir le Père Andrew pour lui demander de lui faire la même chose que ce qu’il fait à Sissi G. 4) Amy P. car elle est mariée à un homme qui ne la satisfait pas, et que sous couvert de devenir une dévote elle est triste et malheureuse en ménage. P. Andrew lui demande ce qu’elle ferait si la possibilité de trouver un homme comblant ses moindres désirs faisait son apparition chez elle.

II. Frank fk avec Elizabeth G. par erreur dans l’espoir de fk avec Sissi mais se trompe de chambre =>  se finit par une grossesse. Izzie G. joue avec ses sœurs dans un parc, s’éloigne un peu du groupe et découvre Frank allongé dans l’herbe, tout nu. Elle s’approche de lui.

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