WIWT2 Mais qu'est-ce que j'avais en tête? 6 #Ms-Figg

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WIWT2 Mais qu'est-ce que j'avais en tête? 6 #Ms-Figg

Message par Adena H. le Mar 22 Sep - 18:12

WIWT2 Mais qu'est-ce que j'avais en tête? 6
13 Septembre 2014 , Rédigé par Aësälys Publié dans #Ms-Figg, #WIWT (C)

Chapitre 6 ~ Il ne peut te blesser que si tu l’invites à entrer

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Hermione portait toujours le short et le t-shirt qu’elle portait lorsqu’elle faisait ses paquets. Elle avait besoin d’une douche, et vite. Elle trouva sa nuisette et était sur le point de rejoindre la salle de bain, quand il y eut un coup à la porte. Mais ‘coup’ était un mot trop léger pour ça. Il avait l’air de vouloir enfoncer la porte. Son cœur bondit dans sa poitrine. Déjà ? Il était déjà là? Merlin.

Elle agrippa sa baguette et s’avança vers la porte d’entrée. Elle jeta un coup d’œil par le judas, et vit Severus, là, dehors, à quelques pas de la porte, enveloppé d’ombres. Un frisson enivrant envahit son corps. Il était là… Pour elle. A nouveau. Et il n’avait pas perdu de temps.

Hermione se reprit, leva ses sorts de la porte, et ouvrit lentement. Elle leva les yeux vers lui. Il se tenait là, à respirer comme s’il avait couru plutôt que transplané depuis Poudlard. Il resta là un instant, dans les ombres. Puis soudainement, il la contourna et fut à l’intérieur. Hermione referma la porte et replaça ses barrières.

« Sort de silence » lança Severus d’une voix basse et contrôlée.

Hermione se tourna vers lui, et fut inondée par une vague de désir si intense que ses jambes tremblèrent légèrement. Il ne fit rien pour l’attraper, et se contenta de rester là jusqu’à ce qu’elle se reprenne, respirant toujours avec difficulté. Elle l’observa, trop grisée par sa proximité pour comprendre réellement ce qu’il lui avait dit.

« Place… Un… Sort… De… Silence… Sur… L’appartement » souffla-t-il à nouveau, son regard noir semblant plus dur que le diamant.

Hermione s’exécuta, puis se retourna pour lui faire face. Il la regardait avec une expression si intense qu’elle était presque violente. Il plongea la main dans sa poche et en sortit une fiole violette.

« Bois ça » exigea-t-il en la lui tendant.

« Mais Severus, je n’en ai pas besoin… Pas encore » contra-t-elle doucement, même si sa main vint saisir la fiole.

« Bois-la maintenant. Fais-moi confiance » gronda-t-il.

Elle s’exécuta, et lui rendit la fiole. Il continua à la fixer, son regard examinant ses vêtements moldus. Sa mâchoire se serra. Soudainement, il commença à déboutonner ses robes, là, dans l’entrée.

« Severus, tu ne préférerais pas qu’on aille dans la chambre? » demanda Hermione tandis qu’il exposait sa gorge pâle. Elle s’était attendue à ce qu’il bondisse, ou, au moins, qu’il la fasse fondre d’un baiser passionné. Son intensité commençait à l’effrayer, et à l’exciter tout à la fois.

« Non » répondit-il tandis que ses mains rejoignaient l’avant de ses robes, défaisant rapidement chaque attache.

Il s’interrompit et lui jeta un regard appréciateur.

« A poil » ordonna-t-il.

« Mais… » commença-t-elle à protester.

« Retire tes putains de vêtements! » rugit-il, avec une intonation presque meurtrière dans la voix, tandis qu’il faisait glisser ses robes de ses épaules, révélant un corps fermement musclé et un boxer largement tendu. Il était très excité. Très, très excité. Et apparemment très en colère.

Hermione s’exécuta. Alors qu’elle passait son t-shirt par-dessus sa tête, elle lui posa la question.

« Pourquoi es-tu si en colère ? Je pensais que tu serais satisfait que je…

-Que tu quoi ? Que tu parviennes finalement à admettre que tu as besoin de moi ? Que tu voulais que je te baise à nouveau? Quel putain de progrès… Tu veux quoi ? Que j’applaudisse pour avoir eu besoin d’un an pour faire ce que tu aurais dû faire il y a des mois ? Non. Pas question. Mais je vais te baiser à mort pour m’avoir fait attendre si longtemps. Tu n’aurais pas dû me faire attendre, Hermione. Tu as bien trop usé ma patience. »

Son regard était réellement dangereux à présent qu’il restait fixé sur elle. Elle se glissa hors de son short.

« Ta culotte » souffla-t-il en retirant son boxer.

Hermione la retira, nerveuse. Elle était totalement trempée.

Severus afficha un petit sourire satisfait en remarquant son humidité.

« Même lorsque je t’effraie, je t’excite, n’est-ce pas ? » demanda-t-il.

Elle ne répondit pas.

« N’est-ce pas ? » insista-t-il, en s’avançant d’un pas vers elle, menaçant.

« Oui » admit-elle.

Cela sembla le calmer un peu, même s’il respirait toujours avec difficulté.

Le regard d’Hermione examina discrètement son corps. Toujours dur et fin. Son sexe lui parut plus gros encore que dans ses souvenirs, et il pointait directement sur elle, sa tête violacée s’agitant d’anticipation. Son corps commença à trembler réellement alors que les souvenirs de ce que ce sexe pouvait faire remontaient.

« Tu crois être en train de trembler… » gronda Severus entre ses dents serrées. Puis il fut sur elle.

Il poussa rudement son dos contre le mur du salon et jeta son corps contre le sien, la coinçant contre le mur. Respirer devint difficile. Elle était si brûlante qu’elle avait l’impression que son sexe se refermait.

« Merlin… J’aime ça. » Son esprit embrumé de désir accepta cette révélation. « Il me viole quasiment, et, les dieux me protègent… Je le veux, exactement comme il est en train de le faire. Qu’est-ce qui cloche chez moi ? »

Severus se déplaça contre elle.

« Je n’ai pas eu la chance de te prendre comme ça la première fois. Je pense que je vais rectifier ça, maintenant » ronronna Severus à son oreille, alors qu’il la remontait, son dos frottant douloureusement contre le mur, et glissant ses bras sous ses jambes, les coinçant sous ses genoux pour qu’elle soit coincée à mi-hauteur, ses cuisses largement écartées pour lui.

« Tu ne pèses pas grand-chose, Hermione. Je devrais pouvoir te tenir là pendant longtemps, très longtemps » souffla-t-il. « Et il n’y a rien pour résister au mur, rien, uniquement ton corps pour absorber… L’impact. Ca va faire mal, petite chipie, ça va faire mal comme j’ai eu mal tous ces mois… »

Puis il lécha le lobe de son oreille. C’était tout ce dont elle avait besoin. Elle jouit, et fort. Elle convulsa contre son corps, en grognant et frissonnant, son nom sur les lèvres. Il la maintint là, coincé, le membre dur contre son ventre, laissant son orgasme passer en murmurant à son oreille.

« Tu es perverse. La simple pensée de ma queue se jetant en toi te fais jouir. Et tu crois que tu peux contrôler ça ? Je ne t’ai donc rien appris, Hermione ? Quand il est question de baiser, tu n’as aucun contrôle. Je pensais que tu l’avais appris sur toi-même. Tu ne peux que t’ouvrir et me laisser te posséder. Tu veux que je me jette en toi. Tu veux être prise jusqu’à en avoir mal. Ta passion n’est pas douce. Même quand je te prends, tu en veux plus. Tu veux être baisée comme une bête. Eh bien, je vais m’en occuper, Lionne. Quand tu auras fini de jouir, je te baiserai et te baiserai et te baiserai, et tu jouiras encore, et encore, de la bonne manière, de la meilleure manière, empalée sur ma queue, hurlant à plein poumons jusqu’à ce que tu ne le puisses plus. »

Il bougea impatiemment alors qu’elle continuait de trembler, sanglotant contre sa propre excitation continue, tandis que ses fluides inondaient ses cuisses. Elle avait besoin qu’il la prenne, et maintenant.

« Severus, s’il te plaît… S’il te plaît » grogna-t-elle.

« C’est ce que tu essayais de me faire dire, pendant tous ces mois, n’est-ce pas ? S’il te plaît. Tu voulais que je te supplie, n’est-ce pas ? Que je perde mon orgueil, que je rampe vers toi à quatre pattes pour te supplier d’une petite bouchée de toi. Eh bien, ça n’a pas marché. Tu m’as demandé… Tu crevais d’envie que ma queue te soulage. Je cajolerai, j’influencerai, j’utiliserai tous mes pouvoirs de persuasion, mais je ne supplierai jamais, encore moins pour une chose dont je sais qu’elle me sera donnée, à la fin. Finit, Hermione. Puis je m’enfoncerai si loin en toi que tu croiras que j’essaie de ressortir par le haut de ta jolie tête. »

Une nouvelle pulsation de désir l’inonda à ses paroles. Son corps se figea puis s’arqua contre lui. Elle se força à rester silencieuse, à tenter de lui cacher son second orgasme pour qu’il lui donne enfin sa brutale possession. Mais il sut. Son corps s’était enflammé contre le sien.

« Encore, Hermione ? » lâcha Severus avec un ricanement, le visage pressé contre sa gorge. Pour l’instant, il ne l’avait ni embrassée, ni caressée, ni goûtée. Il aimait le fait de ne pas en avoir besoin. Qu’elle le laisserait juste la baiser à froid s’il le souhaitait… Même si on pouvait difficilement parler de ‘froideur’ pour ce commencement. « Tu es si sensible à la baise virtuelle. Te faire jouir avec mes mots. A ce rythme, femme, je ne te prendrais pas réellement avant des heures. »

Hermione grogna. Il pouvait être assez cruel pour mettre sa menace à exécution. Puis une idée la frappa. Elle commença à rouler son ventre contre son membre comme il aimait. Severus gronda.

« Arrête-ça ! » siffla-t-il.

« Baise-moi! » rétorqua-t-elle en poursuivant de plus belle. Il l’avait coincée contre le mur, mais il ne pouvait l’empêcher de bouger ses muscles abdominaux. « Baise-moi, Severus » expira-t-elle à nouveau, d’une voix basse et séductrice, se frottant de manière tentatrice contre lui.

« Quand je serais prêt » renifla-t-il, se frottant contre elle sans fin. Qu’elle aille se faire voir, elle et sa manie d’apprendre trop vite.

« Tu es prêt » expira Hermione, son désir coulant de ses lèvres comme du miel alors qu’elle se frottait à lui. Il était une abeille.

« Guide-moi en toi » gronda-t-il, les bras toujours coincés sous ses genoux. Elle l’avait eu.

« Voilà ce que ça amène de sauter une fille avec un cerveau » pensa-t-il alors que sa petite main brûlante encerclait sa longueur et frottait franchement sa tête contre son clitoris, son corps frissonnant de plaisir et d’impatience.

« Guide-moi, Hermione » exigea-t-il sombrement. Elle le plaça devant son entrée d’un mouvement de hanche anxieux. Severus ferma les yeux et prit une profonde inspiration. Puis il s’enfonça profondément en elle. Oh Merlin… C’était comme retrouver son foyer. Son tunnel brûlant glissait contre sa longueur comme une bénédiction, comme une absolution. Il s’enfonçait profondément en elle, sentant la résistance du col de son utérus contre sa tête. Eh bien, il allait falloir qu’il s’en débarrasse, hein ?

Severus se recula puis replongea en elle de toutes ses forces. Hermione hurla. Elle n’avait aucun moyen de fuir, et rien pour absorber le choc alors qu’il commença à pistonner en elle, son membre faisant rudement rebondir son corps sur le mur, tandis qu’il grondait de l’effort et du plaisir. Il se jeta dans son corps délicieux, sa luxure et son attente et sa colère le poussant plus loin en elle. Il pouvait sentir ses parois frémir, et elle criait quelque chose, mais lui ne l’entendait pas… Il ne pouvait que la sentir, enfin, pulser autour de lui, lui offrant à nouveau son sexe délicieusement trempé, engloutissant son membre entre ses douces cuisses moelleuses, ses seins écrasés contre lui, ses ongles commençant à s’enfoncer dans son dos sous son abandon. Merlin… Ca lui avait manqué… Les putes ne pouvaient faire ça pour lui. Elle était toujours pure, toujours ‘bonne’, toujours consentante, et toujours (à l’exception de cette tentative ratée de le remplacer) exclusivement pour son plaisir. Il la baisa fort, son esprit assombri de désir, un grondement possédant son âme alors qu’il se plongeait dans sa faiblesse, dans ses cris, ses suppliques, et n’eut envie que de continuer, de la briser contre le mur, de la laisser une fois qu’elle ne serait plus qu’une masse de chair criant son désir tout en sanglotant de son orgasme. Les larmes coulaient de ses yeux alors qu’il continuait à se jeter vicieusement en elle, frottant sa longueur dans son humidité, et frappant encore et encore tout au fond. Il lui faisait mal, mais de son point de vue, c’était une douleur qu’elle méritait, une douleur qu’elle avait préparée pour tous ces mois de déni. Son membre était comme de l’acier, dur, exigeant, sa longueur et sa largeur l’emplissant intégralement, et il devenait une part d’elle, Une extension mouvante et grondante de son propre désir, lui donnant sa force en une réponse brutale à sa faiblesse. Elle se sentait continuer à brûler, son membre en action frottant ses parois comme une pierre, et la chaleur s’élevait, s’élevait, et elle bougeait ses hanches en avant autant que possible, s’offrant sans cesse plus, elle et son essence, forçant pour le recevoir, luttant pour l’envelopper dans son univers de désir humide.

A présent, Severus transpirait à grosses gouttes, sa sueur détrempant son corps alors qu’il se jetait contre elle, frappant et plongeant. Il n’en aurait jamais assez de cette belle jeune femme défiante et enivrante, qui lui avait offert sa première cuillerée, la première expérience de son corps délicieux, il ne pourrait jamais se lasser de la douceur entre ses cuisses, de l’odeur entêtante de son excitation, de la passion de son regard et de sa voix alors qu’elle le maudissait et le bénissait, et qu’elle s’enserrait autour de lui comme une seconde peau. Il la baisa jusqu’à ce que son torse brûle, et ses genoux menaçaient de céder, et elle jouit, et elle jouit et hurla et jouit à nouveau, son sexe et ses testicules et son pelvis étaient détrempés de sa jouissance épaisse et crémeuse. Et toujours il se jetait en elle, les muscles hurlant, la tension montant dans son entrecuisse, mais il luttait contre elle, il luttait contre la fin de cette possession, de cette chevauchée merveilleuse et luxuriante qu’il défonçait, se raccrochant à son corps comme s’il était le dernier fragment d’espoir au monde, et elle frémit et eut de nouveaux spasmes. Sa voix devenait rauque, et elle ne pouvait plus crier, alors elle couina et murmura, le suppliant de la laisser aller, de la remplir, d’en finir. Mais son corps bougeait par automatisme, son membre avait son propre esprit, et il se ruait en et hors de son étroitesse crémeuse comme une force de la nature, et elle brûlait à présent, il ne l’avait jamais prise ainsi la première fois, jamais aussi longtemps ni aussi rudement, il ne l’avait pas fait, il ne pouvait se laisser aller alors qu’il envahissait ses profondeurs humides et serrées avec abandon. C’était comme une dernière fois, et il voulait l’emmener toute entière avec lui dans son voyage, et elle voulait lui plaire, le satisfaire, dépasser sa passion et sa faim, jusqu’à la fin. Alors elle tint bon, raffermie par l’aphrodisiaque de sa noblesse, se rappelant les dangers auxquels il avait fait face chaque jour, ses sacrifices, les douleurs subies, le marquage quotidien de ses chairs, se lista-t-elle, même s’il la prenait sans pitié, la possédant d’une rage et d’une frustration sans fin, celles qui avaient dirigé le cauchemar de sa vie, c’était un homme bien, un homme méritant… Et puis la douce fleur en elle s’ouvrit à nouveau, son corps se refermant sur lui-même tandis que cet engin insatiable forçait en elle. Elle explosa violemment, son corps trembla, ses parois fondant comme de la gelée dans son plaisir frémissant, le monde se troublant, sans que rien d’autre que le mouvement de son corps en elle ne semble plus compter. Elle cédait, mais refusait de demander pitié jusqu’à ce qu’il soit satisfait. Elle ne le laisserait pas partir, elle ne le décevrait pas, même si elle se sentait perdre conscience.

Severus était dans les derniers tréfonds, son corps protestant tandis qu’il s’enfonçait sans cesse profondément, profondément, plus profondément, dans cette femme délicieuse, coincée contre le mur devant lui. Il aurait voulu la prendre pour toujours, mais la fin approchait, le pinacle montait, saisissant ses testicules dans un étau si puissant qu’il trembla pour s’en défaire, alors que cela montait en lui… Puis cela le traversa, rugissant dans sa colonne vertébrale et se projetant entre ses cuisses, jaillissant dans son orifice serré et pulsant, une fontaine de jouissance l’emplissant alors qu’il se maintenait tout contre elle, l’écrasant contre le mur, son membre l’inondant de sa richesse. Il relâcha une de ses jambes et la relâcha, se pressant vers le haut à un angle plus profond pour s’assurer que chaque goutte bouillante et brillante de sperme soit parfaitement reçue en ce temple qu’était Hermione Granger. Il se pencha contre elle après avoir laissé échapper la dernière goutte, et elle glissa sur le sol, incapable de maintenir son propre poids. Severus, en meilleur état, tomba à genoux devant elle, tête en avant, le souffle lourd, le cœur battant à un rythme fou, se sentant épuisé et satisfait. Après quelques minutes, il observa Hermione qui n’avait pas dit un mot depuis qu’il avait fini. Elle était vautrée contre le mur, ses seins suivaient le rythme de sa respiration rapide, ses yeux d’ambre fermés en un semblant de sommeil. Severus l’étudia un moment, puis se pencha et embrassa délicatement ses lèvres, écartement doucement la nuée de cheveux qui enveloppait son visage. Il se rassit et se concentra sur son expression de complétude, avant de permettre à son regard de s’adoucir. Il attendit d’avoir récupéré ses forces pour pouvoir la mettre au lit avant de partir. Il savait qu’il faudrait longtemps avant qu’elle ne le rappelle ainsi à nouveau. Après une demi-heure, il se redressa et souleva la sorcière endormie, la ramena dans sa chambre et l’allongea doucement sur son ventre. Il vit la coloration vive qui se formait dans son dos. Elle allait avoir de lourdes marques au matin. Il soupira.

« Tu n’aurais pas dû me faire attendre si longtemps, Hermione. »

Il revint dans l’entrée et récupéra ses robes, puis passa dans la cuisine et prit un pichet d’eau et de la glace. Il retourna dans la chambre, plaça le pichet et la glace sur sa table de nuit puis se rhabilla, son regard sombre fixant la silhouette endormie d’Hermione. Elle ne bougea pas d’un poil.

« Heureusement que tu n’as rien à faire demain » dit-il doucement à la sorcière endormie tout en finissant de boutonner ses robes. Il plongea la main dans sa poche et déposa trois fioles de potion violette et deux de potion de soin près de l’eau. « D’après ce que je vois, tu vas être hors-service un moment. »

Il embrassa Hermione sur le front, couvrit son corps trempé d’un drap et une fois encore s’en alla.

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