Amnésie (mary sue) Aisling ?

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Amnésie (mary sue) Aisling ?

Message par Adena H. le Mar 22 Juil - 1:23

- des marins découvrent un corps inconscient, baloté par les flots, accroché à une planche en bois. ils le remontent.

- il s'avère que le corps, après avoir été examiné par le médecin de bord, est une fille. Il en informe le capitaine et s'en occupe. Il confie au capitaine un médaillon trouvé dans une des poches de la nouvelle venue.

- quelques temps plus tard, la fille se réveille sans aucun souvenir de ce qui lui est arrivé, ainsi que de sa vie. Elle ne sait pas comment elle s'appelle, qui sont ses parents, etc. Le docteur décide, avec le capitaine, de ne pas lui révéler qu'ils connaissent son sexe. Le médecin lui apprend qu'elle a une bosse significative au niveau du crâne (ou bien une cicatrice récemment cicatrisée ?).

- elle ne se souvient pas pourquoi elle est déguisée en garçon, mais, dans le doute, et comme elle n'a vraiment aucun souvenir, elle choisit de croire qu'elle est assez maline pour avoir une bonne raison d'avoir décidé d'agir ainsi, et décide de ne pas révéler sa véritable identité.

- elle s'efforce de faire de son mieux pour gagner sa pitance sur le bateau. Elle nettoie le pont, fait des corvées, etc. car le capitaine l'a prévenu : "Pas de nourriture pour les fainéants sur mon bateau !"

- sa petite taille la fait moquer par les autres marins aguerris. Plusieurs fois, elle se retrouve forcée à aller jusqu'en haut du grand mat afin de récupérer des affaires qu'ils y ont déposés pour s'amuser : n'ayant pas le pied marin, c'est une épreuve pour elle. N'a pas le vertige, mais cela ne l'empêche pas d'avoir peur de tomber dans le vide.

- les brimades continuent pendant un certain temps. Un jour, en allant rechercher ses affaires, elle glisse, s'écorche les mains et les genoux, mais réussit heureusement à se raccrocher à temps. Le lendemain, en essayant de monter aux cordages, elle perd l'équilibre et se voit forcée de redescendre car ses plaies ne sont pas encore cicatrisées et elles lui font bien trop mal. Elle se voit obligée de ne pas y aller. N'est donc pas protégée lorsque la tempête arrive, se fait tremper et tombe malade.

- elle se remet à l'infirmerie.

- une fois remise, elle essaye de se montrer plus maline que les autres matelots. Elle se réveille plus tôt le matin afin d'essayer de court-circuiter leurs amusements. Elle tombe pile au moment où un marin s'apprête à monter aux cordages, lui saute sur le dos et se met à crier et à le houspiller de toutes ses forces. cela rameute et réveille tout l'équipage. Le capitaine est mécontent du "mousse"/"matelot" les fait venir tous les deux dans son bureau, leur demande une explication. Les punit. Les menace de les jeter tous les deux à l'eau si la scène se reproduit : la fille en profite pour assurer qu'elle le refera, histoire de faire peur à l'autre. Le matelot récupère quelques corvées.

- Quand le matelot est sorti, le capitaine se met à jouer avec un pendentif qui traîne au bout de ses doigts. Elle n'est pas sûre de la conduite à tenir, alors elle se tient immobile et attend. Le capitaine : "Tu n'as aucun souvenir, hm ?" Il la teste. "Non." "Alors ce pendentif ne t'es donc d'aucune valeur. Je te le rachète six écus. Il ne vaut pas plus." Elle ouvre grand les yeux et fait instinctivement un pas en avant. "C'est... C'était..." "C'était à moi", finit-elle par chuchoter de peur, sans lâcher un seul instant le médaillon des yeux. Elle déglutit tandis que le capitaine continue à le faire balancer d'un côté et de l'autre. "Doc l'a trouvé dans la poche de ton manteau." "Je n'étais pas au courant, pourquoi ne me l'a-t-il pas dit ?" "Je n'ai pas jugé nécessaire de t'en informer. Tu as certainement du le voler quelque part, de toutes façons." "Comment osez-vous!", rugit-elle brusquement comme une lionne sortant ses griffes afin de défendre ses petits. "Je ne suis pas..." "Tu n'es pas quoi ?", la coupa-t-il en lui lançant un regard malicieux. Jo se figea, interdite. Elle fronça les sourcils, se recueillant en elle-même. Comment pouvait-elle savoir ce qu'elle était ou n'était pas, puisqu'elle n'avait aucun souvenir de son passé ? Elle s'humidifia les lèvres, avant de demander prudemment : "Puis-je voir le médaillon ?" Le capitaine le lance négligemment sur la table, elle s'approche et prend la chaîne dans sa main. Elle veut poser l'autre sur le médaillon fermé, mais soudainement elle prend peur, le laisse retomber sur la table et s'enfuit de la cabine du capitaine sans un mot, le cœur battant la chamade.

- nouvelle scène dans la cabine du capitaine où il lui apprend qu'il sait qu'elle est une fille. Il lui intime d'ouvrir le médaillon. Jo est pleine de crainte et d'appréhension, mais sous la pression elle finit par l'ouvrir d'un coup sec en faisant un bond en arrière, comme si l'ouverture allait déclencher un mécanisme qui lui aurait explosé au nez. Comme rien ne se produit, elle se rapproche et se rend compte qu'on ne voit rien à l'intérieur. Elle est étonnée et pose des questions au capitaine. Elle comprend alors qu'il avait déjà regardé pour voir si rien ne la chamboulerait trop, et elle le remercie sincèrement avant de s'en aller, ce qui permet de créer entre eux un début de complicité.

- une attaque de pirates les surprend. Jo se cache, car est petite et fine. Sous les ordres du capitaine, qui la considère sous sa responsabilité et ne doute pas de ce qui lui arrivera si les nouveaux découvrent qu'elle est une fille. La nuit venue, elle sort de sa cachette, doucement, sans bruit, et se rend jusqu'à la cale où sont retenus prisonniers tous ses compagnons. Elle prend les clés du geôlier endormi et sans méfiance, ouvre la porte de la cellule, libère ses compagnons qui reprennent rapidement leur possession et redeviennent maîtres du navire : ils se débarrassent des pirates en les laissant moisir dans une barque au milieu de l'océan.

- quelques temps plus tard, le capitaine ordonne de changer de direction originellement prévue : ils vont accoster dans un port. Tout le monde grogne. La fille est excitée, et fait pression "s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait" sur le capitaine qu'il se laisse à son tour contaminer par sa joie de vivre. "Tu te rends compte que ce sera la toute première ville que je verrai ? N'est-ce pas incroyable !"

- Font escale. En réalité pour acheter de l'encre, à mettre dans le médaillon afin de révéler les portraits à l'intérieur. En profitent pour acheter des choses, découvrir la ville. Se font inviter par un gourou qui a trente femmes et cent enfants et petits-enfants. A cette occasion, en passant par le marché, Jo s'arrête afin d'aider un petit enfant qui venait de demander de l'aide. Or, il s'avère que l'enfant a parlé en hindi, langue qu'elle n'est pas censée connaître ni avoir jamais apprise. Elle n'est cependant pas capable de la parler. Elle s'amuse du comportement distant du capitaine, qui est déjà venu une fois précédente, avec une femme qui est désespérément tombée amoureuse de lui et qui le supplie de rejoindre la secte du gourou et ne plus jamais partir. Depuis qu'elle les a aidé, les autres matelots l'ont finalement intégré, ne lui font plus de mauvaises blagues : d'autant plus qu'elle leur traduit les déboires amoureux de leur capitaine. "Si vous en parlez je vous coupe la langue", les menace-t-il. Elle se met à rire toute seule, pour un rien, car elle comprend des choses qui la font sourire, mais elle n'entend pas l'hindou : son esprit le traduit immédiatement sans aide.

- Une fois que le capitaine a trouvé l'encre, ils repartent et remontent l'ancre (cf. menace du tiret ci-dessus).
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Adena H.
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